NDDL : « L’abandon du projet acte une capitulation dramatique de l’Etat de droit qui bafoue la force de la démocratie et de la justice »

NDDL : « L’abandon du projet acte une capitulation dramatique de l’Etat de droit qui bafoue la force de la démocratie et de la justice »

Edouard Philippe a annoncé, mercredi 17 janvier, la décision du Gouvernement d’abandonner la construction de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Cet abandon marque une capitulation dramatique de l’Etat face aux zadistes qui, depuis de nombreux mois, occupent dans l’illégalité la plus totale un territoire de la République.

En abandonnant le projet de Notre-Dame-des-Landes, le Gouvernement décrédibilise la force de la démocratie et celle du droit puisqu’il ne respecte ni le résultat du référendum consultatif organisé en juin 2016 au cours duquel le « OUI » avait recueilli 55,17% des voix, ni les 179 décisions de justice favorables au projet d’aéroport, levier essentiel de développement économique pour le Grand Ouest. Ce qui est terrible dans cette affaire, selon les mots mêmes du Premier Ministre, Edouard Philippe, le 8 octobre 2016, c’est « le délitement du mécanisme de prise de décision dans une démocratie et dans notre République ».

Cette capitulation est d’autant plus symbolique que le Président de la République affirmait, le 6 avril 2017, en pleine campagne présidentielle, sur France 2 « Il y a eu un vote. Mon souhait, c’est de le faire respecter ».

Cette décision très attendue par les Français constituait un test de l’autorité pour Emmanuel Macron, son renoncement au projet acte son échec.

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