La cigale et la fourmi…

C’est assez rare que je vous parle de La Fontaine… et pourtant c’est la fable de la cigale et de la fourmi qui me vient à l’esprit lorsque je pense aux efforts financiers et aux investissements que nous avons faits au Département des Alpes-Maritimes. Ce matin, j’ai présenté notre compte administratif pour l’année 2016. J’ai détaillé comment, depuis 2009, nous avons mené une gestion rigoureuse de l’argent public. J’en suis fier car cette politique démontre, à ceux qui en doutaient encore, qu’il faut bien gérer ses comptes pour réussir à investir, à innover, à créer des emplois.

La gestion saine du Département n’est pas le fruit du hasard : c’est le résultat d’une volonté politique qui devrait d’ailleurs servir d’exemple aux autres collectivités…

Depuis 2009, nous n’avons pas été cigales: nous avons été fourmis et lorsque la bise socialiste fut venue, nous ne fûmes pas dépourvus! Nous avons même su résister fortement, en développant de nouveaux projets culturels, notamment. Nous l’avons fait malgré la baisse des dotations de l’État, qui s’est massivement désengagé au détriment de toutes les collectivités territoriales: en quatre ans, nous avons subi une baisse de la Dotation globale de fonctionnement – ce que nous verse l’État pour assurer certaines des missions qu’il a données aux départements – de près de 88 millions d’euros.

Le choc est brutal. Massif.

C’est pour cette raison que je dis, sans ironie, que si nous n’avions pas été fourmis depuis 2009, le Département ne pourrait même plus payer ses fonctionnaires…

Investir pour l’avenir

Tout en conservant la qualité de nos services publics, nous avons d’abord diminué nos dépenses de fonctionnement (communication, protocole, nombre de véhicules…). Ensuite, nous avons pratiqué une politique de désendettement: 75 millions d’euros de dette en moins sur trois exercices budgétaires. C’était une obligation car la dette, c’est un chèque en blanc pour les générations à venir. Enfin depuis 8 ans, nous n’avons pas augmenté les impôts ni ajouté au fardeau fiscal des ménages que les socialistes leur ont déjà imposé. Parole donnée, engagement tenu!

Grâce à ces résultats, nous sommes ainsi parvenus à mobiliser nos investissements vers l’avenir: nous avons aujourd’hui 170 millions d’investissements pour le très haut débit, pour la sécurité dans les collèges, pour la lutte contre les inondations, pour l’emploi local, en aidant les communes à se doter des infrastructures nécessaires pour relever les défis de demain.

Contrairement à ce que certains disent, ce n’est pas une politique de rigueur qui a été mise en place, mais bien une politique de dynamisme au service de notre territoire. Nous dépensons moins pour le fonctionnement de la collectivité et donc plus pour financer des actions qui créent des emplois, qui créent de la croissance et la richesse. Les dépenses du Département sont productives et créatrices. De la plus grande ville, Nice, où nous avons investi massivement pour financer le tramway, jusqu’au plus petit village du Haut-Pays, nous sommes aux côtés des projets d’avenir, parce que nous faisons attention à ce que nous dépensons. Et nous en sommes fiers.

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