Macron: derrière le beau sourire, un multiculturalisme dangereux pour la France

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Depuis qu’il a critiqué la France en Algérie, Emmanuel Macron montre enfin son vrai visage. Pendant des mois, il s’est présenté comme un rénovateur, un réformiste, un révolutionnaire, qui prétendait renverser un système dont il était pourtant l’un des archétypes. Aujourd’hui, il assume enfin: il n’est rien d’autre que le visage d’une France multiculturelle pour qui la culture française n’existe pas. Adieu Proust, Hugo, Balzac… Adieu notre belle langue, adieu nos racines et notre bien commun. Pour Macron, il faut tout jeter pour de basses raisons électorales et attirer le vote communautaire. Quelle fable! Et quels mensonges.

Derrière ses propos, c’est une France multiculturelle qui n’en a pas le nom que veut instaurer Emmanuel Macron. Il veut, dit-il, “renouer avec le patriotisme sans renoncer à nos histoires multiples”. Mais son patriotisme à la carte est incompatible avec l’unité de la République: il favorisera le repli communautaire qui a déjà transformé certains quartiers en zones de non-droit sur le sol français.

Je veux revenir sur cette journée où Emmanuel Macron a, selon la presse, présenté son programme devant les Français… Autre fable, mêmes mensonges: peut-on tirer une mesure phare de ce programme? Une ligne claire? Un axe, une vision, un souffle? Impossible… Il fallait le voir, ce jeudi matin, présenter ses axes en grande pompe en enchaînant les phrases creuses et les lieux communs.

Gauche permissive

Que souhaite le candidat en marche (et toujours à gauche)? Créer une police de proximité qui fit les grandes heures de la gauche laxiste sous Lionel Jospin. Recruter des policiers sans stratégie d’ensemble. Et pour le reste? Rien sur le terrorisme: la déchéance de nationalité ou l’expulsion des étrangers auteurs de crimes ou délits de terrorisme la détection des radicalisés? Tout ça n’existe pas! Rien sur la lutte contre les stupéfiants. Rien sur le rétablissement d’une politique efficace de lutte contre l’immigration irrégulière. Le programme de Macron, c’est très peu de choses. Et beaucoup de bruit pour rien… Quant à son idéologie, c’est tout simplement celle d’une gauche permissive qui a gouverné les esprits depuis quarante ans. Elle a beau prendre le visage d’un homme neuf, elle incarne l’idéologie d’hier.

Or les Français attendent aujourd’hui des solutions concrètes pour défendre la République face au terrorisme islamiste. Selon le 12e baromètre annuel de l’Institut Paul Delouvrier publié en décembre 2016, la sécurité arrive en deuxième position des attentes des Français. Juste derrière l’emploi et la lutte contre le chômage! Cette inquiétude attend une réponse claire et pas de grandes phrases qui ne règleront rien. Or Emmanuel Macron place en quatrième priorité, seulement, de son programme, le renforcement de la sécurité de notre pays…

Déconnecté du réel, le candidat d’En Marche ne propose rien pour sortir du marasme dans lequel lui et les socialistes nous ont mis. Pour lui, tout est simple: les zones de non-droit gangrenées par les trafics de stupéfiants n’existent pas, les fauteurs de trouble acceptent de déménager de leur quartier sur une simple injonction, les contrôles d’identité n’ont plus d’utilité, les procédures judiciaires sont orales et la peine n’a plus besoin d’être dissuasive. Les Bisounours au pouvoir! Que pouvait-on attendre de la part d’un homme qui avait salué, en février, la politique conduite par la chancelière Angela Merkel en faveur de l’accueil des réfugiés?

Au moins, cela a le mérite d’être clair: c’est tout le contraire des propositions que j’ai formulées dans une loi d’orientation et de programmation pour la sécurité intérieure et la justice déposée à l’Assemblée nationale. Confrontées au réel, les cents mesures que je propose peuvent constituer une alternance responsable et crédible à la politique menée depuis cinq ans en matière de lutte contre le terrorisme et la délinquance? Elles ont trois objectifs, que je rappelle sans cesse: réarmer l’État régalien au plan budgétaire, réhabiliter la sanction pénale et recentrer les forces de sécurité intérieure sur leurs missions prioritaires. Avec des mesures claires: abaisser la majorité pénale à 16 ans, faire payer leur détention à ceux qui le peuvent ou encore supprimer les aménagements automatique de peine. Mesure contre mesure, projet contre projet: c’est désormais ce qu’attendent les Français.

Lien court : http://eciotti.fr/vtH
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