2010
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Il y a un temps pour la grève, mais il y a aussi un temps pour le dialogue.
« Alors qu’en plein cœur de Nice, la manifestation non déclarée des sapeurs-pompiers professionnels a gravement dégénéré avec plusieurs blessés tant du côté des forces de l’ordre que des manifestants, je tiens à condamner sévèrement ces événements scandaleux, et à dénoncer la violence d’une toute petite minorité.
Le droit de grève est un droit fondamental qui ne saurait être remis en cause, mais l’usage de la violence est purement inadmissible.
Les revendications des sapeurs-pompiers relatives à la pénibilité de leur travail méritent un vrai débat mais ne peuvent en aucun cas légitimer la violence. J’en appelle à leur esprit de responsabilité syndicale, dans la mesure où le projet de loi sur les retraites doit être débattu à la rentrée prochaine au Parlement.
Il y a un temps pour la grève, mais il y a aussi un temps pour le dialogue.
Le Conseil général des Alpes-Maritimes, premier financeur du Sdis 06,  a multiplié , ces dernières années, par trois les investissements et les moyens alloués, soucieux de la qualité des conditions de travail de nos soldats du feu.
J’ai toujours été attentif aux demandes et aux revendications des sapeurs-pompiers et c’est dans cet esprit que je continuerai à agir vis-vis d’eux, mais aujourd’hui une étape a été franchie que je ne peux cautionner.
Ces événements regrettables ne remettent nullement en cause la confiance que j’ai dans les sapeurs-pompiers professionnels et volontaires, qui sont fiers de leur métier, de leur uniforme et toujours prêts à prendre des risques pour garantir la sécurité de nos concitoyens et de nos biens, auxquels j’associe les personnels administratifs et techniques.
Je lance solennellement un appel au calme afin que la violence ne l’emporte pas sur le dialogue social.Â




Une fois de plus, malheureusement, la violence a été le seul mode communication ! INADMISSIBLE !
Vous avez mille fois raison, Monsieur le Président du Conseil Général, de ne pas cautionner l’usage de la violence.
A quand des syndicats responsables et surtout adultes capables de négocier en utilisant exclusivement le dialogue ?
De tels comportements sont à punir très sévèrement . Nous comptons sur vous Monsieur le Président pour sévir.
La violence, quelles que soient ses formes n’a jamais engendré le dialogue, c’est une extrémité inadmissible, si toutes les revendications avaient lieu sur fond de violence, le chaos l’emporterait.
Le dialogue est certes quelques fois dificile à instaurer mais il n’est jamais impossible entre personnes de bonne volonté.
Aucune idée, la plus légitime qu’elle soit, ne s’impose car la violence dessert trop souvent ce qui l’utilisent.